Un module en retard de mise à jour
La porte la plus courante. Dès qu’une faille est publiée dans un module, des robots la cherchent sur toutes les boutiques qu’ils croisent.
Une boutique piratée à remettre en état, une faille à corriger avant qu’elle serve, ou un suivi mensuel pour ne plus y penser : je m’en occupe directement, développeur PrestaShop et administrateur des serveurs qui hébergent les boutiques.
Page étrange, redirection vers un autre site, clients qui signalent des débits inconnus, hébergeur qui suspend le compte : voici par où commencer.
Si des données clients ont pu fuiter, la CNIL doit être prévenue dans les 72 heures qui suivent la découverte. Le compte rendu d’intervention vous donne de quoi le faire.
Au temps passé, dès 60 € HT de l’heure sous contrat de maintenance, estimation donnée avant de commencer. Les boutiques sous contrat Sérénité passent en priorité. Hors contrat, le taux figure sur la page tarifs.
Appeler le 07 82 32 47 66 Décrire le problème
Lundi au vendredi de 9 h à 19 h, samedi de 9 h à 17 h.
Pour les curieux : la méthode pour repérer les fichiers modifiés après un piratage est détaillée dans la bibliothèque de codes.
CVE-2026-44212 CVSS 9,3 : critique Script stocké (XSS)
Un visiteur, sans compte, envoie un message par le formulaire « Contactez-nous » avec une adresse e-mail piégée. Le code est enregistré en base. Il s’exécute dès qu’un employé ouvre le message dans le SAV du back-office, avec les droits de cet employé : de quoi créer un compte administrateur, modifier la boutique ou lire les données des clients.
Presque toujours par l’une de ces six portes. Aucune ne demande un pirate qui s’intéresse à vous en particulier : des robots les essaient sur toutes les boutiques qu’ils trouvent.
La porte la plus courante. Dès qu’une faille est publiée dans un module, des robots la cherchent sur toutes les boutiques qu’ils croisent.
Chaque version corrige des failles documentées. Une version qui n’est plus suivie reste ouverte à toutes celles publiées depuis.
Des robots essaient sur le back-office les identifiants volés sur d’autres sites. Un seul compte employé suffit.
Un faux formulaire ou un script glissé dans le tunnel de commande copie les numéros de carte. Les commandes passent normalement : ce sont les clients qui découvrent les débits.
Droits de fichiers trop larges, accès FTP partagé, connexion SSH par mot de passe : autant de raccourcis offerts à un intrus.
Ce n’est pas une faille, c’est ce qui transforme un incident en catastrophe : sans copie saine et testée, il n’y a rien de propre à remettre en ligne.
Un état des lieux de sécurité, sans rien modifier sur la boutique. Vous recevez un rapport écrit, classé par urgence, que vous pouvez faire appliquer par qui vous voulez.
Vous vendez, je m’occupe du reste : mises à jour, sauvegardes, surveillance et correctifs de sécurité. Sans engagement de durée. Pour un site qui n’est pas une boutique, c’est le même contrat, décrit sur la page maintenance de site internet.
Forfait Suivi
180 € HT/mois
2 h d’intervention incluses par mois
Forfait Sérénité
300 € HT/mois
4 h d’intervention incluses par mois
Heures non consommées reportables dans la limite de trois mois. Montées de version majeures sur devis, jamais engagées sans votre accord. Le détail est sur la page tarifs ; une fonctionnalité nouvelle relève du développement spécifique.
Rémy Montangé, 24 ans d’expérience en informatique, dont 11 comme responsable du système d’information d’une entreprise. Pas de sous-traitance : la personne qui répond au téléphone est celle qui intervient sur la boutique et sur le serveur.
Elle se facture au temps passé, dès 60 € HT de l’heure sous contrat de maintenance. La durée dépend de l’ancienneté de l’intrusion et de l’état des sauvegardes : je vous donne une estimation après le premier examen, avant d’aller plus loin.
Oui, si des données personnelles de vos clients ont pu être consultées ou copiées : la notification doit être faite dans les 72 heures qui suivent la découverte (RGPD, article 33), et les clients doivent être informés si le risque pour eux est élevé (article 34). Le compte rendu d’intervention vous donne les éléments à transmettre.
Elles sont souvent conservées sur la même infrastructure que le site, et rarement testées. Si le serveur est chiffré par un rançongiciel, ou si l’intrusion date de plusieurs semaines, elles peuvent être inutilisables. Une sauvegarde quotidienne, stockée ailleurs et dont la restauration est vérifiée, n’a pas ce défaut.
C’est possible, à condition de sauvegarder avant, de vérifier la compatibilité des modules et du thème, puis de tester après. Le bouton de mise à jour ne fait rien de tout cela. Et les failles des modules tiers n’apparaissent pas dans le back-office : elles sont publiées ailleurs, notamment par Friends of Presta.
Les attaques sont automatisées : des robots parcourent les boutiques à la recherche d’une version ou d’un module vulnérable, sans regarder le chiffre d’affaires. Une petite boutique avec un module en retard est une cible comme une autre.
Une intrusion bien menée ne se voit pas : un script qui copie les numéros de carte laisse passer les commandes normalement. L’absence de symptôme ne prouve rien. Une vérification des fichiers et des journaux du serveur, si.
Les sources que je surveille pour les boutiques sous contrat, affichées telles quelles et actualisées toutes les six heures.
Versions et correctifs
Failles des modules tiers
CVE référencées par le NIST
Alertes de l’ANSSI
Avis de sécurité et CVE du NIST
Réponse sous 24 h ouvrées. En cas de piratage en cours, le téléphone va plus vite.