Savoir ce qu’a votre site
avant de payer pour le réparer
Un site lent, exposé ou hors des clous se répare mieux quand on sait pourquoi. Je regarde le code et le serveur, et vous repartez avec un rapport écrit qui dit ce qui cloche, ce que ça coûte de le corriger, et ce qui peut attendre.
Cadrer le périmètre Ce que j’examine
Le montant du diagnostic est déduit du chantier s’il m’est confié dans les trois mois.
Trois situations,
un même besoin
« Le site rame, et personne ne sait pourquoi. »
On vous a dit que c’était l’hébergeur. L’hébergeur dit que c’est le site. Chacun a un intérêt à désigner l’autre, et vous payez les deux. La cause se constate, elle ne se devine pas.
« Je ne sais pas si mon site est à jour. »
Le prestataire qui l’a construit ne répond plus, ou n’a jamais eu de contrat de suivi. Le site fonctionne, donc personne ne regarde. C’est exactement la situation dans laquelle une intrusion passe inaperçue.
« On m’a parlé du RGPD et je ne sais pas où j’en suis. »
Des mentions légales incomplètes, un bandeau qui dépose avant le consentement, un formulaire sans information : ce sont des manques fréquents, et ils sont sanctionnables.
Quatre volets,
séparables
Ils se commandent ensemble ou séparément. Le plus souvent, c’est la lenteur qui fait appeler, et ce sont les trois autres qui réservent des surprises.
Performance
Le temps de réponse du serveur mesuré séparément de celui du navigateur, parce que ce ne sont pas les mêmes causes ni les mêmes remèdes. Requêtes de base de données répétées ou non indexées, cache absent ou mal réglé, images non compressées, scripts tiers qui bloquent l’affichage, version de PHP et configuration du serveur.
Sécurité
Versions du socle et des modules au regard des vulnérabilités publiées, extensions installées mais inutilisées, fichiers d’administration et de sauvegarde laissés accessibles, droits sur les répertoires, en-têtes de sécurité, certificat, accès SSH et FTP, et ce que racontent les journaux du serveur sur les tentatives en cours.
Conformité
Mentions légales et leur contenu obligatoire, information sur les données personnelles, traceurs déposés avant consentement, durées de conservation, formulaires et cases précochées, et le sort réservé aux données quand un client les réclame. Les manques sont listés avec ce qu’ils exposent.
Référencement technique
Ce qui empêche un moteur de faire son travail : pages renvoyant un mauvais code, redirections en chaîne, balises canoniques contradictoires, contenus dupliqués, sitemap et robots.txt, données structurées, et l’état de l’indexation réelle comparée à ce que le site publie.
Un rapport écrit,
classé par ce que ça rapporte
Chaque point relevé porte trois informations : ce qui a été constaté, avec la mesure ou la ligne de journal qui l’établit, ce que ça vous coûte aujourd’hui ou risque de vous coûter, et ce qu’il faut faire, avec un ordre de grandeur du temps nécessaire.
Le tout est trié en trois piles : ce qui se corrige en moins d’une heure, ce qui demande une intervention planifiée, et ce qui relève d’un chantier à part entière. Beaucoup de choses tombent dans la première pile, et plusieurs se corrigent sans moi.
Le rapport vous appartient. Il est écrit pour rester exploitable par quelqu’un d’autre que moi.
Ce que ce n’est pas
Ce n’est pas un rapport d’outil automatique
Un scanner produit une liste d’alertes dont la moitié ne vous concerne pas. Les outils servent à relever des mesures ; le tri, la hiérarchisation et l’explication des causes sont faits à la main, et c’est ce que vous payez.
Ce n’est pas une refonte déguisée
Le diagnostic peut conclure que votre site va bien et que le problème est ailleurs. C’est déjà arrivé, et je le dis. Un rapport qui recommande systématiquement un gros chantier n’est pas un diagnostic, c’est un devis.
Ce n’est pas un avis juridique
Le volet conformité relève ce qui manque et ce qui expose, à partir de ce qui est observable sur le site. Sur les points sensibles, il vous oriente vers un juriste plutôt que de trancher à sa place.
Pourquoi il n’y a pas
de montant affiché ici
Parce qu’un diagnostic dont le périmètre n’est pas connu se chiffre au hasard, et qu’un prix annoncé au hasard se corrige toujours vers le haut. Voici ce qui le fait varier, pour que vous sachiez à quoi vous attendre.
La taille et le socle
Une boutique de dix mille références avec trente modules ne s’examine pas comme un site vitrine de douze pages. Le socle compte aussi : PrestaShop, WordPress et Drupal n’ont ni les mêmes points faibles ni les mêmes endroits où regarder.
Les accès dont je dispose
Avec un accès en lecture au serveur et à la base, je vois les causes. Sans, je vois les symptômes depuis l’extérieur et je dois déduire. Le second cas prend plus de temps pour un résultat moins sûr.
Le nombre de volets retenus
Les quatre volets se commandent ensemble ou séparément. Une boutique qui rame depuis trois semaines n’a pas forcément besoin du volet conformité le même jour.
L’urgence
Un site hors ligne ou visiblement compromis ne relève pas du diagnostic mais de l’intervention. C’est une autre prestation, traitée différemment.
Comment ça se passe concrètement. Un premier échange de vingt minutes, gratuit, suffit à cadrer le périmètre. Vous recevez ensuite un devis à montant fixe, avec le délai, pas une fourchette qui glisse en cours de route. Le tarif horaire qui sert de base est celui publié sur la page tarifs.
Et si vous me confiez les corrections, le montant du diagnostic vient en déduction du chantier, dans les trois mois. Le diagnostic est le premier temps du travail, il n’a pas à être payé deux fois.
Trois sorties possibles
Vous corrigez vous-même
C’est la sortie la plus fréquente sur la première pile. Le rapport dit quoi faire et dans quel ordre. Si vous avez un prestataire ou une équipe interne, ils s’en servent directement.
Vous me confiez le chantier
Le périmètre est déjà écrit, donc le devis est rapide et il ne réserve pas de surprise. Le diagnostic se déduit du montant.
Vous passez au suivi
Quand le rapport montre surtout un défaut d’entretien, la réponse n’est pas un chantier mais un contrat mensuel. Les forfaits de maintenance commencent à 180 € HT par mois, et la page sécurité détaille ce qu’ils couvrent sur une boutique.
Ce qu’on me demande
avant de commander
Combien ça coûte ?
Le montant dépend du périmètre, et je ne peux pas l’annoncer avant de savoir ce qu’il y a à regarder. Un premier échange de vingt minutes suffit à le cadrer : la taille du site, le socle, les accès disponibles et les volets que vous voulez. Vous recevez ensuite un devis à montant fixe, pas une fourchette qui glisse.
Que se passe-t-il si je vous confie les corrections ?
Le montant du diagnostic est déduit du chantier, s’il m’est confié dans les trois mois. Le diagnostic est de toute façon le premier temps du travail : le faire payer deux fois n’aurait pas de sens.
Et si je préfère faire corriger ailleurs ?
Le rapport est à vous et il est écrit pour être exploitable par quelqu’un d’autre : les causes sont expliquées, pas seulement les symptômes. Votre prestataire habituel ou votre équipe peuvent s’en servir directement. C’est aussi ce qui rend le rapport utile, plutôt qu’un argumentaire commercial.
Faut-il me donner les accès au serveur ?
Ce n’est pas obligatoire, mais c’est ce qui change la qualité du résultat. Sans accès, je mesure depuis l’extérieur et je déduis les causes probables. Avec un accès en lecture, je les constate. Un compte limité, révocable, suffit.
Mon site n’est pas en PrestaShop, est-ce que ça marche quand même ?
Oui. WordPress, Drupal, Joomla, une application sur mesure : la méthode est la même, seuls les endroits où regarder changent. PrestaShop est simplement celui que je connais le mieux, et celui sur lequel je vais le plus loin.
Combien de temps avant d’avoir le rapport ?
Comptez une semaine à partir de la réception des accès, hors urgence. Le délai est écrit sur le devis, avec le périmètre.
Décrivez-moi le site
L’adresse, le socle, ce que vous constatez et depuis quand. Vingt minutes suffisent à savoir si un diagnostic a du sens chez vous, ou si le problème se règle plus simplement.