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Maintenance de site internet
à Tours, serveur compris

Votre site tourne, et personne ne s’en occupe. C’est le cas le plus fréquent, et c’est celui qui finit mal : mises à jour en retard, sauvegardes jamais testées, courriels qui partent en indésirables. Un contrat mensuel pour que quelqu’un regarde, avant que ça se voie.

Voir les deux forfaits Faire un état des lieux

À partir de 180 € HT par mois, sans engagement de durée.

Quatre situations,
toujours les mêmes

« Celui qui l’a fait ne répond plus. »

Le site a été livré il y a trois ou quatre ans, il n’y a jamais eu de contrat de suivi, et le prestataire a changé d’activité ou de priorités. Personne n’a les accès à jour, personne ne sait ce qui tourne.

« Ça marche, donc on ne touche à rien. »

C’est le raisonnement qui laisse un socle deux versions majeures en retard. Le site fonctionne, effectivement, jusqu’au jour où une faille publiée depuis huit mois est exploitée par un robot qui ne vous visait pas.

« On ne trouve plus mon site sur Google. »

Il y était, il n’y est plus, ou il est en dixième page. Entre-temps il y a eu une refonte, un changement d’adresses, un plugin installé, ou rien du tout. Personne ne regarde la Search Console, donc personne ne sait depuis quand ni pourquoi.

« Mes clients disent qu’ils ne reçoivent pas mes mails. »

Un enregistrement SPF absent, un DKIM qui n’a jamais été posé, et vos devis arrivent dans les indésirables depuis des mois. Vous ne le savez pas, parce que personne ne vous le dit.

Ce qui se passe,
sans que vous demandiez

L’essentiel du contrat est invisible. C’est le principe : vous payez pour ne pas avoir à y penser, pas pour recevoir un rapport tous les quinze jours.

Les mises à jour, faites et vérifiées

Le socle, les extensions et les greffons sont montés en version mineure, sur une copie d’abord, puis en production. Vérifiés après coup, parce qu’une mise à jour qui casse une page silencieusement est pire que pas de mise à jour du tout.

Des sauvegardes dont la restauration est testée

Quotidiennes, sur un emplacement distinct du serveur qui héberge le site. Une sauvegarde qu’on n’a jamais restaurée n’est pas une sauvegarde, c’est une intention : la restauration est éprouvée, pas supposée.

La surveillance de la disponibilité

Une sonde vérifie que le site répond, et à quelle vitesse. Vous n’apprenez pas que votre site est tombé par un client qui vous appelle.

Le DNS et la messagerie

Zone DNS, enregistrements SPF, DKIM et DMARC, boîtes professionnelles. C’est ce qui décide si vos courriels arrivent en boîte de réception ou dans les indésirables, et personne ne le regarde jamais avant que ça casse.

Le serveur, quand il est chez moi

Versions de PHP, configuration, certificats, journaux, filtrage des robots. La moitié des lenteurs et des incidents se règlent à ce niveau, pas dans le site.

La visibilité, surveillée comme le reste

Les pages indexées, les codes de retour, les redirections, le sitemap et les erreurs remontées par la Search Console. Un site perd rarement ses positions du jour au lendemain sans raison : il y a presque toujours une cause visible dans ces relevés, et elle se corrige.

Des heures d’intervention comprises

Deux heures par mois sur le premier forfait, quatre sur le second. Elles servent aux corrections, aux ajouts de contenu, aux petites évolutions. Ce qui n’est pas consommé un mois ne se reporte pas indéfiniment, le détail est au contrat.

Quand un site disparaît
de Google

Dans la plupart des cas que je constate, ce n'est pas une question de stratégie éditoriale : c'est une cause mécanique, souvent posée des mois plus tôt, et que personne n'a vue parce que personne ne regardait.

Une refonte a changé les adresses

Les anciennes URL n'ont pas été redirigées une à une vers leurs équivalents, ou pire, toutes vers la page d'accueil. Google traite ces redirections-là comme des pages disparues et rend les positions acquises.

Un blocage posé pendant le chantier

La balise qui empêche l'indexation, mise en place le temps de travailler sur une copie, et jamais retirée à la mise en ligne. Le site est parfait, simplement il demande à ne pas être référencé.

Des pages qui répondent mal

Une page introuvable qui renvoie un code de succès, des redirections en chaîne, deux adresses pour un même contenu. Le moteur dépense son budget d'exploration sur des impasses au lieu de vos vraies pages.

Un sitemap qui ment

Il annonce des adresses redirigées, supprimées ou bloquées. Chaque contradiction entre ce que le sitemap déclare et ce que le serveur répond est un avertissement de plus dans la Search Console.

Un site devenu lent

Les mesures de performance entrent dans le classement. Un site qui a grossi sans que personne surveille les images, le cache et les scripts tiers finit par en pâtir, progressivement.

Et maintenant, les assistants d'IA

Une nouvelle famille de robots lit les sites pour répondre aux questions qu'on leur pose. Ils obéissent à d'autres règles, et j'ai déjà vu un serveur leur fermer la connexion alors que le fichier robots.txt les autorisait explicitement. Le site était invisible pour eux sans que personne le sache.

Ce que je ne vends pas. Ni position dans Google, ni promesse de trafic. Personne ne peut s'y engager honnêtement, et celui qui le fait vous vend une chose qu'il ne contrôle pas. Ce qui est dans le forfait, c'est la surveillance de ce qui se mesure, et la correction de ce qui casse.

Si vous voulez d'abord savoir où vous en êtes, c'est l'objet du diagnostic technique, dont un des quatre volets porte précisément sur le référencement technique.

Ce qui n’est pas compris

Un forfait dont le périmètre n’est pas écrit finit mal pour les deux parties. Autant le dire avant de signer.

Les refontes et les gros développements

Une nouvelle fonctionnalité, une refonte graphique, un module à écrire : ce sont des projets, ils se chiffrent séparément. Le forfait sert à faire tenir l’existant, pas à financer la suite en douce.

Les montées de version majeures

Passer d’une version majeure à la suivante n’est pas une mise à jour, c’est une migration : reprise du thème, compatibilité des extensions, recette complète. Elle est annoncée, chiffrée et planifiée.

Ce que d’autres ont cassé

Si un tiers intervient sur le site entre deux de mes passages, la remise en état sort du forfait. Ce n’est pas une punition, c’est que je ne peux pas garantir un état que je ne contrôle plus.

Si c’est une boutique
en ligne

Le principe reste le même, les enjeux non. Une boutique traite des paiements et détient un fichier clients, ce qui en fait une cible d’attaques automatisées qui ne visent pas un site vitrine : vol de numéros de carte à la saisie, injection dans le tunnel de commande, portes dérobées installées par un module obsolète.

Le contenu du contrat s’en trouve différent, et il est décrit à part sur la page consacrée à la maintenance et à la sécurité d’une boutique PrestaShop.

Ce qu’on me demande
avant de signer

Mon site n’a pas été fait par vous, vous le reprenez quand même ?

Oui, c’est même le cas le plus fréquent. Le contrat démarre par un état des lieux : ce qui est à jour, ce qui ne l’est pas, ce qui a été modifié à la main et ce qui demandera une remise à niveau. Les corrections de départ, s’il y en a, sont chiffrées à part et annoncées avant de commencer.

Y a-t-il une durée d’engagement ?

Non. Le contrat est mensuel et se résilie par écrit avec un mois de préavis. Un engagement long n’est utile qu’à celui qui craint de ne pas être gardé.

Que se passe-t-il si le site tombe un samedi ?

Les demandes des clients sous contrat passent avant les autres, et je suis joignable rapidement. Je ne vends pas d’astreinte de nuit ni de week-end, parce que je travaille seul et qu’un délai promis que je ne pourrais pas tenir ne vaut rien. Ce qui est écrit au contrat, c’est ce que je peux tenir.

Et si je ne consomme pas mes heures ?

La plus grande partie du forfait ne se voit pas : les mises à jour, les sauvegardes vérifiées et la surveillance ont lieu que vous demandiez quelque chose ou non. Les heures d’intervention sont ce qui s’ajoute, pas ce que vous achetez.

Ma boutique est sous PrestaShop, c’est la même chose ?

Le principe est le même, les enjeux ne le sont pas : une boutique traite des paiements et des fichiers clients, et elle est ciblée par des attaques automatisées qui ne visent pas un site vitrine. C’est expliqué sur la page consacrée à la maintenance et à la sécurité PrestaShop.

Comment savoir dans quel état est mon site aujourd’hui ?

Par un diagnostic. Il regarde la performance, la sécurité, la conformité et le référencement technique, et vous repartez avec un rapport écrit. C’est aussi la façon la plus honnête de savoir si un contrat de maintenance a du sens chez vous ou si le problème est ailleurs.